Vendredi 27 mars 2009 5 27 /03 /Mars /2009 16:27

Rencontrant une envi de plus en plus pressante de partir à la découverte de nouveaux horizons, nous avons décidé, une poignet d’élèves de l’ECE et moi, de nous retrouver pour le week-end du 14-15 mars en Irlande, date à laquelle commence les festivités de la St Patrick . Bien que le jour officiel soit le 17 mars, jour de la mort de ce fameux Patrick, la ville de Dublin est animé pendant 5 jours et grouille de personnes portant chapeaux, T-shirts, chaussures tout ce que vous voulez tant que c’est vert. Le marchandising pour cette fête est si important et varié qu’il fait réellement fureur chez les touristes aussi bien que chez les irlandais.

 

D'un point de vue historique Saint Patrick, serait né en Écosse ou en Angleterre en 385 sous le nom de Maewyn. À l'âge de 16 ans, il aurait été enlevé et vendu comme esclave par des pirates irlandais.
Il découvre la foi pendant sa captivité qui dura 6 années, puis il se consacra à la vie religieuse. Il abandonna alors son prénom pour prendre celui de Patrick, et devint prêtre puis évêque.
Il convertit de nombreux Irlandais avec ses prêches, où il utilisait un trèfle pour expliquer le mystère de la Trinité (mais si vous savez...au nom du père, du fils et du st esprit).
La première fête de la saint Patrick n'a pas eu lieu en Irlande mais à Boston (Massachusetts, USA), en 1737.


Sophie et moi sommes arrivés le vendredi soir a Dublin, autour de 22h. Nous avons rapidement déposé nos affaires à l’hôtel idéalement situé sur O’connell street avant de rejoindre Mathieu et de partir à la découverte de ce fameux quartier nommé « temple Bar ». Notre acolyte, arrivé en milieu d’après midi directement d’Allemagne, avait pris une bonne longueur d’avance sur nous et pétait le feu. Un peu fatigué par la semaine écoulé et par le voyage, nous avions besoins d’une bonne bière pour nous remettre d’aplomb et entamer la soirée. Nous décidâmes de rentrer dans le premier pub venu sur notre chemin ou une ambiance festive régné. A notre surprise générale, les prix des boissons étaient horriblement chers. Apres avoir bu quelques verres dans différents bars, nous échouâmes par le plus grand des hasard devant « The Temple Bar ».

















Surement le Pub le plus connu de toute la rue avec sa devanture rouge vive. Malgré des pintes a 6,50€ et des shooters a 7,5€ (Non, non ce n’est pas une blague) nous finîmes la soirée dans ce lieu, à faire de nombreuse rencontres et à boire plus que de raisons. Je vous passe le retour a l’hôtel et le réveil difficile du lendemain matin.






Rejoint par une collègue de Sophie nous visitâmes la ville de Dublin toute la journée du samedi, sans oublié le détour obligatoire par la « Guinness Store House » avec à la clef une pinte de Guinness offerte au sommet de la tour offrant une magnifique vu de la ville de Dublin. Je n’aime malheureusement pas la Guinness qui, pour ceux qui ne l’ont jamais essayé, à un gout de café et une fois finit vous donne l’impression d’avoir une brique dans le ventre.


















 Cet visite finit, il nous fallait maintenant trouvé le nouvel hôtel que nous avions réservé pour 6 car d’autre amis nous devaient nous rejoindre en fin d’après midi. D’après nos souvenirs, nous avions vu sur internet qu’ il se trouvé dans les environs de temple bar. Apres avoir cherché un bon moment sans trouvé nous nous sommes résolus à demander à un passant. Nous fumes surpris d’apprendre que celui-ci se trouvé à environ 10 km de l‘endroit ou nous nous trouvions.

Beaucoup trop loin du centre pour allé voir le match dans un pub, nous finîmes l’après midi à l’hôtel, devant les matchs de rugby accompagné de bières bien fraiches.

La soirée commença par un apéro dans un pub devant un match de « gaelic football », mélange de foot et de rugby. Nous ne comprime pas les règles mais restâmes scotché à la télé tellement ce sport nous intrigua.

Sur les coup de 8h nous rejoignîmes une 10éne d’Ecéens dans un appartement pour fêter dignement les retrouvailles d’une séparation trop longue. Cette soirée s’acheva vers 6h du matin après de nombreux verres descendu et un détour par une boite de nuit.

Il s’avère que ce week-end fut bien rempli et qu’il peut apparaitre que notre penchant pour l’alcool est relativement important. Je ne chercherait pas a démentir je suis belle et bien alcoolique.

Pour être honnête malgré un programme avec de nombreuses animations je n’ai pas trouvé que la ville bougé énormément. Bien entendu, le gros des festivités, avec le défilé visible sur You tube (je vous met le lien suivant

http://www.youtube.com/watch?v=ZcvFrxNfShc

) se passe le 17 et il est donc possible que j’ai raté le meilleur moment. De plus, la vie est atrocement cher ce qui ma légèrement refroidit. Malgré tout, ce week-end tant attendu était vraiment à la hauteur de mes espérances.

Par Le Gui
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 13:07

Que dire en un malheureux article sur le grand Londres? Comment être assez synthétique et précis pour aborder toute s les facettes de cette ville en perpétuel mouvement? Certains la considérant comme le cœur de la finance mondial, d’autres comme le temple de la culture underground et artistique. Londres à la particularité de faire l’unanimité auprès de toutes les générations et de toutes les communautés. En effet, le terme "cosmopolite " ne suffit plus pour décrire la plus grande agglomération anglaise, on parle plutôt d’une « capitale mondiale du multilinguisme » avec 307 langues recensées pour 7 millions d’habitants.














 Cette ville regorge de chef d’œuvre architecturaux comme « The parlement », « Big Ben », « The London Bridge », « The Tower of London », « The national gallery » etc. Il serai trop compliqué de les décrire les uns après les autres et je suppose que mes camarades qui sont sur Londres l’auront déjà fait à ma place.
 
























Je préfére vous parler des endroits qui m’ont vraiment séduit lors de mes multiples escapades londoniennes, ce que je pourrais appeler des coups de cœur.
Je vais d’abord commencer par vous parlez de cet endroit déjanté, ou se côtois les gens les plus farfelus de Londres. Je veux bien sur parler de CAMDEN TOWN. Véritable temple de la fringue pas cher ou tous les styles vestimentaires y sont représentés vous trouverez votre bonheur dans un amas de gens percés et tatoués.

 



















Les ballades dans Hyde Park lors des belles journées ensoleillés vous font sentir loin des bruits de la ville et de l’incessant mouvement de foule. Lors de ma dernière visite, j’ai eu la chance de passer le dimanche après midi à « Hyde Park corner » et de tomber sur un curieux regroupement de personne. J’ai d’abord pensé qu’il s’agissait d’une manifestation en voyant voler au loin des drapeaux. En m’approchant je me suis alors rendu compte qu’il ne s’agissait pas d’un amas de gens comme je le pensais au début mais de plusieurs groupe d’individus réunies autour d’une personne monté sur un tabouret pour certains ou sur un escabeau pour d’autres.

 Je me suis rappelé de ce que ma mère m’avait dis sur cet endroit, ou les personnes qui avaient des choses à dire prenaient la parole et s’exprimait ouvertement. Que sa soit politique, économique ou religieux les messages s’adressent à qui veux bien l’entendre. Certains possédant de vrais dons d’orateur attirant les foules autour d’eux, tandis que d’autres s’égosillent inutilement dans de vives complaintes. Magnifique démonstration de la richesse de cette ville ou tout le monde y trouve son compte.



Portobello Road et son marché, situé en plein cœur de Nothing Hill, est un endroit calme, coloré et tout simplement jolie. Vous avez déjà tous pu le découvrir dans le film « Coup de foudre à Nothing Hill » ou Julia Roberts et Hugh Grant vive une passionnante histoire d‘amour. Je vous laisse regarder les photos pour vous rendre compte de ce qu’on peut y trouver. Pour ma part je pense que c’est un endroit incontournable à visiter.




Pour finir, il ne faut pas oublier que londres est aussi un lieu incontournable pour tous les oiseaux de nuit. Les clubs, les salles de concerts, le s pubs sont tellements nombreux  qu'on se demande parfois si ce n'est pas la capitale mondiale de la fete.

Les artistes naient du ventre de cette ville se comptent par dixaine et c'est un vrai bonheur de voir la programmation des salles de concert.

Je vous laisse sur cet impression et vous donne rendez vous pour mes deux derniers articles sur Dublin et mon retour...Cheers

Par Le Gui - Communauté : ECE Bordeaux
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Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /Mars /2009 15:40

Aussi courageux que soit les étudiants du monde entier, aussi fabuleuses soit leurs aventures à la découverte de nouvelles cultures et nouvelles expériences, il y a toujours un moment ou la solitude nous gagne. Ce moment ou la mélancolie prend le dessus et ou le mal du pays se fait sentir. Je n’ai pas la prétention d’affirmer que tout le monde le ressent car il est évident qu’au cœur d’une grande ville, au soleil ou accompagné par des amis, le temps passe plus vite et je serais le premier à en profiter. La réalité est que je suis seul, loin de tout et subis les intempéries anglaise.

 

C’est à trois semaines de la fin de mon stage que ce sentiment survient et que l’impatience du retour en France me titille plus que jamais. J’ai remarqué que vivre au quotidien ses soirées seul nous fait beaucoup réfléchir sur le pourquoi du comment ? Et si j’avais décidé de partir dans un autre pays, me serai je senti moins seul ? On fini souvent par aboutir a cette question fatidique : « qu’est ce que je fais la ? » Le terme employé par mon collègue Olivier Duchochois me trotte dans la tête « les limites de l’immersion... », Je crois que c’est ce que je vis.


Il arrive un moment ou notre cerveau s’arrête de vivre le présent et reviens malgré nous en arrière. Ma mémoire n’a jamais été aussi sollicité contre ma volonté et c’est par bribe que des souvenirs, des émotions refonds surface. On revis avec plaisir des instants fabuleux de notre vie ou joie et allégresse se sont mélangés ; aussi bien que ceux dont on ne préférerai pas se rappeler mais qui nous rattrape tout de même. On se met a les analyser, disséquer ; on se demande comment cela aurait été si on avait agis différemment. Certaines solutions nous viennent plus facilement que d’autres.

 

Ce qui est étrange dans ce sentiment c’est qu’il ne survient qu’un temps. Coincé entre l’horrible sensation de solitude d’un soir parmi tant d’autre et l’excitation du retour a la maison auquel on se prépare longtemps à l’avance.

L’ironie dans tout sa c’est qu’une fois fini, après un ou deux mois de recule on finira par avouer que c’était une super expérience tout en cherchant un maximum de points positifs.

Par Le Gui - Communauté : ECE Bordeaux
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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 23:55











Effectuant mon stage a une vingtaine de miles du prestigieux Cambridge, je ne pouvais pas revenir en France sans avoir visiter cette fabuleuse ville.


Avant toute chose, je vais donner quelques explications historiques afin que tout le monde puisse s’y retrouver. Tout d’abord vous devez savoir que l’université de Cambridge est la deuxième plus ancienne institution académique du monde anglophone (la première étant l'université d'Oxford) fonde en 1209. Cependant, le collège le plus ancien encore existant à Cambridge est Peterhouse, fondé en 1284. Le nom Cambridge signifie "Pont sur la Cam" qui est la rivière qui traverse la ville.





À la différence d'Oxford où la ville précéda l'université, la ville de Cambridge n'existait pas au moment de la création de l'Université ce qui explique qu’elle soit si agréable a vivre et qu’elle attire de nombreux étudiants venues de tous les coins du monde. La deuxième et néanmoins plus importante des explications sur la forte attraction qu’exerce cette université sur les étudiants du monde entier est qu’a l'échelle mondiale, l'université de Cambridge est classée deuxième toutes disciplines confondues (derrière Harvard et devant Stanford), mais elle est considérée comme étant la meilleure dans les domaines scientifiques (notamment en physique, chimie et biologie).De plus ses 83 Prix Nobel directement associés à l'université on de quoi rendre jalouse toutes les universités du monde. En effet, elle a engendré plus de Prix Nobel que n'importe quelle autre université au monde et autant que les universités d'Oxford, Paris et Yale réunies.



Comparé au terme français, le "college" désigne le lieu d'habitation et de vie des étudiants et non leur lieu d'études. Il y en a 31 répartis dans toute la ville. Ils sont complètement indépendant de l’université et disposent d’une grande autonomie en matière de recrutement de ces étudiants et de ces intervenants.





La grande quantité de parc aère la ville et lui donne un esprit provincial reposant, tout a fait propice aux ballades. Cambridge, bien que fortement marqué par la beauté de son architecture et de l’esprit solennel qui y demeure, reste une ville peuplé par une jeunesse dynamique et bouillonnante. Ce qui ma le plus frappé lors de ma visite est le mélange architectural, combinant le vieux (les universités et collèges), le moderne (centres commerciaux) et les quartiers typiquement anglais avec ces maisons à la façade en bois apparent de couleur vive. Ce mélange un peu atypique ne choc pas l’œil et on a vraiment l’impression que tout les bâtiments évoluent ensemble et se mélange dans une harmonie indescriptible. C’est vraiment une ville qui ma marqué et dans laquelle je retournerai. Je vous laisse vous faire une idée de la beauté des collèges à travers les photos sur lesquelles vous retrouverez régulièrement la même personne que nous appellerons « Causette » (Sophie robin pour les intimes). Bien entendue vous pouvez appliquer le concept de « ou est Causette? »et retourner en enfance.

Par Le Gui - Communauté : ECE Bordeaux
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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /Mars /2009 20:14

Parlons vite, parlons bien, parlons bouf. En effet, je tiens a aborder dans cet article un point sensible et souvent sujet à controverse, je veux bien sur parler de la nourriture anglaise. C’est vrai que sur ce sujet la France a tendance a s’enorgueillir, tant notre art culinaire, reconnu internationalement, fait notre fierté.

Celle ci, que nous redoutons lors de nos voyages londoniens tant pour son aspect étrange que pour sa forte teneur calorique pour ne pas dire très grasse.


Aujourd’hui, le taux d'obésité en Angleterre est trois fois plus élevé qu'il y a 20 ans et il continue à augmenter. Pour comprendre la situation, il faut savoir que cette maladie dite « américaine » touche un anglais sur cinq. Si cela continue, environ un tiers des adultes et plus de 50% des enfants seront obèses en 2020.

La très grandes quantités de fastfood peut en partie expliquer cette tendance. Il faut dire que tous les restaurants ressemblent a des fastfood a l’exception des PUB et de certains restaurants traditionnels de type indien. Mais pour comprendre comment la situation en est arrivé là, je n’ai qu’à tourner la tète et voir ma collègue Karen touché de plein fouet par cette maladie, qui n’arrête pas de bouffer toute la journée enchainant les chips, les sandwich, les gâteaux...Mais ne nous égarons pas de trop de notre but premier qui est la présentation d’une journée alimentaire normal en Angleterre.

 



Commençons par le commencement. Pour bien commencer une journée, rien de tel qu’un bon petit déjeune. Les anglais l’ont bien compris a l’image de leur traditionnel breakfast matinal. Il se compose de saucisse, de bacon, d’œufs (brouillé, au plat...en fonction de la demande), de tomates, de champignons, de toasts, de céréales/café ou thé, accompagné d’un bon jus d’orange pour faire couler ce repas bien copieux.










Après un tel repas, il parait normal de ne pas manger énormément le midi. Un sandwich Van passe tout les jours à 10h et 13h devant l’entreprise, prévenant les employés par un inimitable son de klaxon. Les anglais ne partagent pas ensemble ce modeste repas mais assis devant leur ordinateur en continuant leur travail. Je me rappel d’ailleurs de se grand moment de solitude lorsque j’ai pris le risque de pendre un sandwich poulet sauce pomme verte. Expérience très désagréable et mélange absurde qui ne semble pas les déranger.

Cette conception du midi est complètement différente de la France et déplorer par mon patron qui envi cette tradition hexagonal.


Pour finir, le diner du soir est beaucoup plus complet et conviviale que celui du midi. Les Anglais, font quasiment tout cuire à la vapeur ce qui donne un goût particulier mais pas déplaisant. De plus, la plus part de leurs plats sont accompagnés par des frites ou de la purée. Celle ci toujours faite maison (vous n’en trouverez pas en sachet dans les magasins comme en France) appelé « Mash potatoes » est une des composantes du plat traditionnel anglais appelé « Saus & Mash » constitué de saucisse, petits poids (fluo la plus part du temps), oignons, purée, le tout baignant dans une sauce marron.On retrouve bien sur, l’inimitable Fish&Chips très copieux, les assiettes de viandes griller mélangeant tous ce qui existe de comestible et, je gardais le meilleur pour la fin, le garlic bread dont je raffole littéralement.























Toute ces bonnes choses accompagné d’une bonne bière vous fera vous sentir Anglais. Petite histoire: quand on demande une bière dans ce pays ils servent automatiquement une pinte. Pas pour nous faire payer plus cher mais parce que le demi fut créé longtemps après par le gouvernement afin de lutter contre l’alcoolisme.

C’est avec ce genre de nourriture que je vais revenir de mon stage joufflu, ventru et content de retrouver les gratins de courgette de ma maman...


Cheers everybody!!!!

Par Le Gui - Communauté : ECE Bordeaux
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