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Aussi courageux que soit les étudiants du monde entier, aussi fabuleuses soit leurs aventures à la découverte de nouvelles cultures et nouvelles expériences, il y a toujours un moment ou la solitude nous gagne. Ce moment ou la mélancolie prend le dessus et ou le mal du pays se fait sentir. Je n’ai pas la prétention d’affirmer que tout le monde le ressent car il est évident qu’au cœur d’une grande ville, au soleil ou accompagné par des amis, le temps passe plus vite et je serais le premier à en profiter. La réalité est que je suis seul, loin de tout et subis les intempéries anglaise.
C’est à trois semaines de la fin de mon stage que ce sentiment survient
et que l’impatience du retour en France me titille plus que jamais. J’ai remarqué que vivre au quotidien ses soirées seul nous fait beaucoup réfléchir sur le pourquoi du comment ? Et si
j’avais décidé de partir dans un autre pays, me serai je senti moins seul ? On fini souvent par aboutir a cette question fatidique : « qu’est ce que je fais la ? » Le
terme employé par mon collègue Olivier Duchochois me trotte dans la tête « les limites de l’immersion... », Je crois que c’est ce que je vis.
Il arrive un moment ou notre
cerveau s’arrête de vivre le présent et reviens malgré nous en arrière. Ma mémoire n’a jamais été aussi sollicité contre ma volonté et c’est par bribe que des souvenirs, des émotions refonds
surface. On revis avec plaisir des instants fabuleux de notre vie ou joie et allégresse se sont mélangés ; aussi bien que ceux dont on ne préférerai pas se rappeler mais qui nous rattrape
tout de même. On se met a les analyser, disséquer ; on se demande comment cela aurait été si on avait agis différemment. Certaines solutions nous viennent plus facilement que
d’autres.
Ce qui est étrange dans ce sentiment c’est qu’il ne survient qu’un temps. Coincé entre l’horrible sensation de solitude d’un soir parmi tant d’autre et l’excitation du retour a la maison auquel on se prépare longtemps à l’avance.
L’ironie dans tout sa c’est qu’une fois fini, après un ou deux mois de recule on finira par avouer que c’était une super expérience tout en cherchant un maximum de points positifs.
La biz negro
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